Les méthodes morphogénétiques dites sensibles Tome II : Applications aux plantes

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Les méthodes morphogénétiques dites sensibles Tome II : Applications aux plantes

Application aux plantes médicinale et au vin, de J.P Gelin, 64 pages, Ed. MCBD 2011

Jean-Paul GELIN a rencontré les méthodes morphogénétiques dites sensibles à partir de 1966 dans le cadre du laboratoire de Physique de l'Université Catholique de Lyon dirigé par André Faussurier. Celui-ci tentait alors de reproduire les expériences menées par L. KOLISKO sur la dynamo-lyse capillaire des solutions minérales. Très vite, et passionnément attiré par ces méthodes, J.P Gelin s'intéressa également aux cristallisations sensibles d'E. PFEIFFER, puis à la méthode des gouttes sensibles de Th. Schwenk. Mais ce fut le développement de la morphographie appliquée aux plantes et pratiquée en parrallèle avec les cristallisations qui le mobilisa principalement.

De 1989 à 2006 il eut l'opportunité de s'y consacrer davantage et d'entrer dans le domaine des plantes médicinales. Il découvrit alors les innombrables questions qui se posent dans leur mise en oeuvre. Ses travaux ont montré la pertinence de l'utilisation de ces méthodes en mode comparatif, pour mettre en évidence l'importance du millésime ainsi que du terroir dans la récolte des plantes médicinales. La comparaison des différentes parties de la plante et l'influence des paramètres de leur transformation en teinture-mère ont été particulièrement étudiés sur la camomille et la pulsatile.

La granulométrie ainsi que le temps de décoction d'une racine sèche par exemple, se révèlent des données très influentes sur la qualité morphogénétique de la teinture. Cette qualité est aussi très sensible au mode de broyage de la plante ainsi qu'au milieu de broyage.  Les méthodes morphogénétiques sont également très intéressantes pour suivre le vieillissement d'une teinture. La qualité comparative des plantes médicinales cultivées et des plantes sauvages est étudiée sur la pulsatile, ce qui ne manquera pas de nous interroger au vu  des résultats.

L'utilisation de ces méthodes a ainsi permis de valider ou d'ajuster certains procédés utilisés dans la culture des plantes médicinales ou dans la fabrication des teintures mères. Enfin, J.P GELIN a abordé l'application de ces méthodes au domaine oenologiques avec la comparaison de millésimes et l'étude du vieillissement du vin.